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Sneideer Santos, le retour

 

Le joueur franco-dominicain revient chez les Templiers pour la saison 2013. Un atout offensif de plus pour Jamel Boutagra.


Sneideer Santos est un ancien joueur des Diamond Backs d'Arizona. Pour la franchise américaine, il a joué jusqu'en Triple A, l'antichambre de la Major League Baseball.

Une sacré performance pour le colosse d'1m90 et 100 kg, qui a commencé le baseball à 14 ans.

Ces dernières saisons, le champ extérieur de 33 ans a disputé le championnat AA en République Dominicaine.

Santos est réputé pour sa puissance à la frappe. Ses qualités avaient convaincus le manager de l'Equipe de France, Jim Stoeckel, de le titulariser comme 4e frappeur face à l'Espagne et l'Afrique du Sud lors des Qualifiers de la WBC en septembre dernier.

Avec les arrivées successives de Rolando Meriño, Henry Portuondo et Sneideer Santos, l'alignement de Jamel Boutagra aura de l'allure. D'autant que ces trois cogneurs rejoignent Hanvi, Martinez et Paz, qui figurent déjà parmi les meilleurs frappeurs du Championnat.

Après un passage à Rouen, Santos a évolué sous les couleurs sénartaises en 2006, sous la direction de Didier Seminet. Cette année-là, les banlieusards étaient montés sur la troisième marche du podium lors de la Coupe d'Europe à Barcelone. Emmenés par Sylvain Hervieux, Daniel Aray, Chris Falls et Rob Recuenco, ils s'étaient ensuite inclinés en demi-finale du Championnat face à Toulouse.

Santos retrouve trois coéquipiers de l'époque : Ernesto Martinez, Julien et Matthieu Brelle-Andrade, qui était placé aux côtés de l'outfielder dans le Club House des Bleus lors des Qualifiers de la World Baseball Classic.

En Floride, il a eu l'occasion de se familiariser avec d'autres futurs partenaires : Léo Cepedes (à droite de la photo en discussion avec lui), Andy Paz et Fred Hanvi qui faisaient également partie du voyage.

          

 

Les Templiers gagnent et reviennent sur Rouen

Les deux victoires du week-end permettent aux Templiers de recoller à Rouen en tête de la Division 1. Les sénartais se sont d'abord imposés 11-3 samedi soir avec Pierre Brelle-Andrade et Leo Cespedes sur la butte. Sneideer Santos s'est illustré avec un home run de deux points pour sa première apparition. Dimanche, les joueurs de Boutagra l'ont emporté 8-0 avec un no-hitter des trois lanceurs sénartais : Jonathan Mottay (5 IP), Matthieu Brelle-Andrade (2 IP) et Henry Portuondo (2 IP).

1er match

   1    2    3    4    5    6    7    8    9    R    H    E   LOB
Sénart    0    2    3    1    0    3    0    0    2   11   12    1   12
Pôle France        1    0    1    0    0    0    1    0    0    3    7    5    9


Pierre Brelle-Andrade (W)   7IP 2R 2ER 4H 2B 2BB 5K
Leo Cespedes   2IP R ER 3H 2B BB 2HP 5K


Hugo Garnero (L)   3IP 5R ER 5H HR 2BB K
Johan Léger   3IP 4R 3ER 5H 2B 4BB 5K
Armand Barby   IP H 2HP K 
Lucas Serafin   2IP 2R H 3B BB HP 2K


Fred Hanvi   2/4 2B 3B 3R RBI BB HP SB
Sneideer Santos   2/6 HR R 4RBI K
Ernesto Martinez   2/3 2R RBI BB HP K

2ème match

   1    2    3    4    5    6    7    8    9    R    H    E   LOB
Sénart    1    0    2    0    0    3    0    0    2    8   12    1    7
Pôle France          0    0    0    0    0    0    0    0    0    0    0    1    4

Jonathan Mottay (W)   5IP  BB 4K
Matthieu Brelle-Andrade   2IP 2K
Henry Leyva   2IP BB 2K


Pierre Turettes (L)   5 2/3 IP 3R 2ER 5H 2B 3BB K
Benoit Riera   2/3 IP 3R 3ER 4H 2B BB
Sébastien Neumann   3 2/3 IP 2R 2ER 3H 2B 3B BB 2K

Fred Hanvi   1/2 2B 2R RBI 3BB
Henry Leyva   2/3 2B R RBI
Leo Cespedes   2/3 2B R 2RBI SB


Samedi 27 (19h) et dimanche 28 (12h), choc entre les Templiers et les Barracudas de Montpellier, 3e du classement. Sénart tentera de confirmer sa dynamique (6 victoires consécutives) avant de se déplacer à Rouen, le dimanche 5 mai.

1ère journée – Bilan mitigé

 

A l'occasion de la 1ère journée de D1, les Templiers reviennent de Toulouse avec une victoire (1-0) et une défaite (3-7). Frédéric Hanvi produit le seul point du premier match.

Article FFBS 

* Match 1 : Toulouse – Sénart 0-1
Un point aura suffi aux Templiers pour s’imposer. Il a été marqué en 5ème manche par Jack Boucheron, qui a soutiré un but sur balles, volé la 2ème base, filé en 3 sur un wild pitch et scoré sur le ballon sacrifice de Frédéric Hanvi. L’attaque des Templiers a été bien contrôlée par les deux lanceurs toulousains, Sanchez (6 IP, 1 ER, 9BB, 7K, 1 hit) et Neuman (3 IP, 0R, 2 hits, 1BB, 1K) qui n’ont cédé que 3 coups-sûrs mais donné 10 BB, tout en lançant 8K. Sénart a laissé 4 fois des coureurs en position de marquer, sans parvenir à produire le coup-sûr décisif, notamment en 4ème manche quand Arthur Paturel a commencé par un double, mais n’est pas allé plus loin que la 3ème base. Matthieu Brelle (6 IP, 0R,1 BB, 3K, 4 hits) ) signe la victoire, relevé par Mottay (3IP, 1BB, 2K, 1 hit), qui enregistre le sauvetage. Les toulousains ont menacé en 6ème manche avec des simples consécutifs de Mendoza et Mallet. Après 1 retrait, Pourcel frappait à son tour un simple, mais Mendoza était retiré au marbre sur un relai T.Brelle – Iona Diaz – Martinez. Ils ont entrepris la dernière manche avec un BB à Pourcel, mais Mottay n’a pas tremblé pour retirer les trois derniers frappeurs.

* Match 2 : Toulouse – Sénart 7-3
L’attaque toulousaine a explosé en 5ème manche avec une poussée de 5 points et un tour de line-up complet. Après un retrait pour commencer, un hit by pitch à Dechelle puis une erreur de Iona-Diaz sur un roulant de Euri Garcia ont ouvert les vannes. Un BB et 3 hits plus tard, le mal était fait pour les Templiers, qui avaient pourtant pris les devants dès la première manche sur un simple de Martinez, envoyant Boucheron au marbre. Les toulousains ont ensuite tranquillement géré leur avance, sans jamais être inquiétés, grâce à une belle performance de leur partant Euri Garcia qui a lancé 8IP pour 2ER, 3BB, 4K et 4 hits. Il a été relevé par Dourlens (1 IP, 1R, 0ER, 1BB, 2K, 1 hit). La défaite revient à Cespedes (5 IP, 6R, 2ER, 1BB, 7K, 7 hits), relevé par P.Brelle (3 IP, 1ER, 1BB, 3K, 4 hits). En attaque, Pourcel se distingue avec une récolte de 3 hits. Il finit la journée avec 4 en 7 en 1 RBI. Leonel Sanchez frappe 2 en 4 avec un double et Florien Pavia 2 en 4 (3 en 7 sur la journée). Du côté des Templiers, le bâton d’Arthur Paturel a produit 2 hits en 4 présences. 

 

 

Sénart vs Montpellier

Battus samedi soir (0-1), les Templiers ont réagi dimanche en battant les Barracudas (5-1). Les joueurs de Boutagra restent deuxièmes au classement de Division 1 une semaine avant d'aller défier le leader, Rouen.

1er match

1 2 3 4 5 6 7 8 9 R H E LOB
Montpellier 0 1 0 0 0 0 0 0 0 01 05 01 10
Sénart 0 0 0 0 0 0 0 0 0 00 04 02 11

 

Matthieu Brelle-Andrade(L)7IP R ER 5H 2B7K
Jonathan Mottay 2IP 3BB

Thomas Meley(W)6IP3H4BB 6K
Paul Granier1 1/3 IPH 2BB K
Grégory Cros(S)1 2/3 IP3K

Ernesto Martinez 1/22BB SB
RolandoBetancourt 1/2 2BB
Henry Leyva 1/4 HP

2ème match

1 2 3 4 5 6 7 8 9 R H E LOB
Montpellier 0 0 0 0 0 1 0 0 0 01 06 01 05
Sénart 1 0 1 1 1 1 0 0 X 05 11 02 10

 

Leo Cespedes(W)6IP R 5H BB 46
Henry Leyva2IP 1K

WillMusson (L) 5IP 4R 4ER 8H3BB 2HP2K
Grégory Cros3IP R ER 3H 2B2K

Henry Leyva 4/5 2B 3R
SneideerSantos 2/4R 2RBI
ThéoBrelle 1/2 R HP RBI SB

Dimanche 5 mai, ce sera l'heure du choc entre Rouen et Sénart. Les deux équipes ne se sont pas affrontées depuis la dernière finale de D1, c'était en août dernier. L'occasion pour deux des favoris de se jauger, quelques jours avant le Challenge de France (9 au 12 mai à Paris).

Merino, nouveau manager des Templiers

Rolando Merino devient manager des Templiers de Sénart pour la saison 2014 suite au départ de Jamel Boutagra.

Le club sénartais dispose d’un nouveau skipper. Suite au départ de Jamel Boutagra, les dirigeants ont décidé de confier la gestion de l’équipe de Division 1 à Rolando Merino, âgé de 42 ans. En une saison, le double médaillé d’argent aux Jeux Olympiques (Sydney et Pékin) a fait l’unanimité auprès des joueurs, des dirigeants et de l’ensemble des licenciés pour son état d’esprit et sa volonté de partager son vécu.

Au terme de sa troisième saison à la tête des Templiers, Jamel Boutagra avait fait part aux dirigeants de sa volonté de prendre du recul pour des raisons familiales et professionnelles. L’ancien international a décidé de mettre un terme à son activité auprès de l’équipe de D1 et a donné sa démission.

Recommandé pour le poste par son prédécesseur Jamel Boutagra, Rolando Merino incarne désormais l’avenir des Templiers. « Sa prise de fonction est rapidement devenue une évidence, explique le président Mario Brelle. Il connait notre effectif et la Division 1, ce qui n’est pas le cas des coachs étrangers dont nous avons reçu le CV. Et puis avec un tel palmarès et une telle expérience acquis aux côtés de grands managers cubains comme Antonio Pacheco ou Servio Borges, on ne peut être qu’optimiste. »

Jonathan Mottay prolonge chez les Templiers

 

Jonathan Mottay, 19 ans, fera toujours partie de la rotation des Templiers en 2014. Le grand espoir du baseball français a décidé de poursuivre sa progression avec le club sénartais qui l'avait accueilli en janvier dernier.

Le franco-américain sort d'une belle saison sous les couleurs Seine-et-marnaises, sa première en tant que starter régulier au plus haut niveau hexagonal. Il affiche un beau bilan de 6 victoires et 2 défaites, contenant les frappeurs adverses à une moyenne de .200. Lanceur partant de la finale du Challenge de France, il a su gagner la confiance du manager et se faire une place au sein d'une rotation bien fournie, avec plusieurs lanceurs internationaux et étrangers (Léo Cespedes, Matthieu Brelle-Andrade, Henry Leyva).

‘Je suis vraiment très heureux qu'il poursuive l'aventure avec nous, explique Rolando Merino, le manager sénartais. C'est un garçon qui a une belle marge de progression, mais qui peut déjà être décisif dans les moments importants. Il a un état d'esprit irréprochable, toujours positif et appliqué, c'est ce dont toutes les équipes rêvent.’

Aujourd'hui, il suit une intense préparation au Pôle France de Toulouse, sous la direction d'un ancien grand lanceur sénartais, Samuel Meurant, qui devrait intégrer le Hall of Fame du club après avoir vu son numéro retiré lors de la dernière Coupe d'Europe.

‘J'ai moi-même eu la chance de travailler avec Samuel et je sais à quel point c'est bénéfique pour un jeune lanceur, se souvient Matthieu brelle-Andrade. Cet hiver, Jonathan va encore franchir un cap. Ce sera bien pour Senart mais aussi pour l'Equipe de France.’

En effet, l'année 2014 s'annonce particulièrement riche pour Jonathan Mottay, tant sur le terrain qu'en dehors. Il passera son baccalauréat en juin, tentera de décrocher le titre avec les Templiers avant de compter très probablement parmi les Bleus au Championnat d'Europe en septembre prochain.

Dylan Mayeux, fidèle à Ssénart

 

Dylan Mayeux était convoité. Rouen et le Paris UC ont bien tenté d'attirer l'arrêt court de 18 ans mais c'est à Sénart qu'il a choisi de poursuivre sa progression.

La saison passée, le jeune joueur formé à Montigny a beaucoup évolué en 2ème base pour les Templiers. Il s'est ensuite imposé comme short stop dans la course au titre de champion de Division 1 face à Rouen, devenant sans doute, à 17 ans, l'un des plus jeunes, si ce n'est le plus jeune joueur ayant évolué à ce poste en finale.

Fort de cette expérience, Dylan Mayeux débutera la saison en tant qu'arrêt court titulaire, un poste clé, et sera associé en charnière à Florian Peyrichou, international très expérimenté. ‘Il a le talent pour stabiliser une défense, il l'a démontré en finale, assure son manager Rolando Merino. Il a envie de devenir meilleur chaque jour, il est à l'écoute des anciens, c'est aussi pour ça que je l'apprécie.’

Au cours de cette intersaison, l'international junior travaillera autant sur l'aspect offensif que défensif. Le staff sénartais attend de lui qu'il contribue aux bonnes performances sénartaises dans les deux secteurs du jeu. Avec Rolando Merino, il est entre les mains d'un des meilleurs frappeurs de l'histoire du baseball cubain.

‘Ces dernières années, notre club a misé sur des jeunes à fort potentiel, comme Dylan ou Jonathan Mottay, rappelle le président Mario Brelle. Je suis heureux de la confiance qu'ils nous témoignent. Le projet de Merino et, plus globalement, celui des Templiers, leur permettra de s'épanouir sur et en dehors du terrain.’

 

 

« Un très bel honneur pour le club »

 

Trois grands noms du baseball français, Florian Peyrichou, Pierrick Lemestre et Romain Martinez-Scott, rejoignent les Templiers. Qu'est-ce que cela vous inspire ? 

Que des joueurs de ce calibre s'engagent avec nous, c'est un très bel honneur fait à notre club. Cela récompense tout le travail accompli depuis de nombreuses années par les cadres du club. En nous rejoignant, ils nous témoignent de la confiance, je les en remercie. Tout le monde au club fera en sorte qu'ils ne regrettent pas leur choix et qu'ils se sentent très rapidement comme chez eux.

 

Quelle a été la stratégie adoptée par le club ?
Une équipe se construit en fonction des critères du manager mais aussi en fonction d'opportunités. Nous n'avons pas de liens particuliers avec un pôle France. Tous les ans, nous essayons de trouver des  moyens, de nouvelles idées pour nous renforcer et rester des prétendants au titre. Pendant une période, on a lancé et utilisé le contrat de joueur professionnel. Puis plus tard, nous avons décidé de sortir de leur retraite plusieurs grands joueurs internationaux. Cette année, une opportunité s’est présentée et nous avons choisi de réunir, autour de notre projet sportif, des joueurs de Division 1 confirmés et déterminés à gagner des titres.

Pensez-vous que ces arrivées permettent à votre équipe de grandir ?
Oui, j'en suis convaincu. Notre but, à chaque inter-saison, est de construite l'équipe la plus compétitive possible. Un joueur de haut niveau veut exploiter au maximum son potentiel, devenir le meilleur sportif possible, année après année. Nous avons cette même approche à l'échelle du club. Je crois que tout le monde devrait se réjouir de notre recrutement. Nous allons, encore cette année, proposer une belle opposition à Rouen et aux autres candidats au titre, c'est bon pour la Division 1.

 

              


Comment avez-vous réussi à convaincre ces trois joueurs à s'engager sous les couleurs sénartaises ?
On n'attire pas Florian, Pierrick et Romain en agitant des billets de banque. Ce serait vraiment leur manquer de respect que de penser de cette façon. Je crois que le projet sportif de l'équipe a été déterminant. Le terme projet est parfois galvaudé, mais dans notre cas, il s'agit d'une vraie ligne directrice autour de cinq piliers qu'on aura peut-être l'occasion de présenter plus tard. Ces joueurs nous intéressaient depuis de nombreuses années. Avant même son arrivée à Savigny, alors qu'il n'avait que 16 ans, Florian Peyrichou était déjà en contact avec nous par exemple. Finalement, le timing était bon cette année.

Quelles ont été les conséquences de la décision prise par Jamel Boutagra en septembre ?
Le départ de Jamel a été un coup d'arrêt. Tant pour notre équipe de Division 1 que pour d'autres projets comme la Senart Baseball Academy. Il a fallu se réorganiser. La période n'a pas été simple mais je suis resté optimiste. Notre base est solide, notamment grâce au travail de Jamel qu'il faut souligner. Cela fait maintenant neuf saisons consécutives que nous jouons les demi-finales de Division 1. Je pense qu'on a bien mené notre barque depuis notre retour au meilleur niveau en 2004. D'autant que, contrairement à certaines idées reçues, nous ne disposons pas du plus gros budget de la D1. Pendant toutes ces années, nous n'avons pas bâti un château de cartes mais un club structuré.

Dans quel état d'esprit abordez-vous l'année 2014 ?
Avec beaucoup de sérénité et d'impatience. Les voyants sont au vert. Les collectivités nous font confiance, nous avons plus de 200 licenciés, un deuxième emploi salarié a été créé au club et  notre équipe de D1 peut nourrir de grandes ambitions. Mais il reste encore tellement de choses à améliorer, tellement de projets à mettre en place. Tant mieux, on n'a pas le temps de s'ennuyer !

 

 

Lemestre, Martinez-Scott et Peyrichou débarquent chez les Templiers

 

Cliquez pour découvrir le clip de présentation des trois nouvelles recrues sénartais – Réalisé par Léonard Courtaux  

Pierrick Lemestre – Bio

La rencontre entre Pierrick Lemestre et le baseball a lieu à Thiais alors qu'il est âgé de 11 ans. Il évolue avec les équipes jeunes des Tigers aux côtés de son ami Christophe Goniot, avant de rejoindre la filière Sport-Études de l'Insep dans le Bois de Vincennes, cinq ans plus tard.

En 2000, il signe chez les Lions de Savigny-sur-Orge, qui sont au sommet du baseball français et qui viennent de remporter deux titres de Champion de France. Le jeune espoir contribue à enrichir le palmarès du club essonnien avec trois nouveaux titres en 2001, 2002 et 2004. Ces victoires lui permettent de disputer plusieurs Coupe d'Europe aux quatre coins du continent.

Parallèlement à ses expériences en club, le gamin du Val-de-Marne fait ses armes chez les Bleus. Il honore sa première cap en sélection de jeunes à 14 ans comme receveur. Il grimpe ensuite les échelons et intègre l'Equipe de France senior en 2001, à l'occasion du Championnat du Monde à Taïwan.

Le numéro 28 crève l'écran l'année suivante en Italie, lors du Championnat du Monde Universitaire. Receveur aux côtés de Boris Marche, il guide l'attaque française avec une moyenne de .300 sur la compétition. C'est mieux que Rickie Weeks, Aaron Hill, Carlos Quentin ou Sam Fuld qui évoluent tous en major League aujourd'hui.

Il n'a pas manqué une sélection depuis. Championnat du Monde à Cuba, Championnats d'Europe aux Pays-Bas, en République Tchèque, en Espagne, World Baseball Classic en Floride… Ce vécu extraordinaire en fait aujourd'hui un membre incontournable pour tout sélectionneur. Initialement au poste de receveur mais reconverti en lanceur.

Et c'est sur le monticule qu'il a connu l'un de ses plus grands souvenirs. Lors de l'Eurobaseball 2007 à Barcelone face à l'Italie, il entre en relève de Nicolas Dubaut et permet à l'Equipe de France de gagner pour la première fois contre la Squadra Azzura. Sur l'ensemble du tournoi, il lance 7 manches sans encaisser le moindre point.

Les Templiers accueillent l'un des joueurs les plus complets de la Division 1, couronné meilleur batteur et meilleur lanceur du Challenge de France à plusieurs reprises, capable d'évoluer partout sur le terrain.

La saison dernière en 28 matchs avec les Lions, il a cumulé une moyenne offensive de .287 avec 18 RBI et 16 BB. En 2013, il est le lanceur français qui compte le plus de manches lancées (89) avec une fiche de 6 victoires et 5 défaites, 2.93 ERA, 74 SO et .234 de moyenne pour les frappeurs adverses.

 

 

 Romain Martinez-Scott – Bio

Pour Romain Martinez-Scott, tout débute dans le 9-3, à Noisy-le-Grand. C'est avec les Web´s et aux côtés de son père Armando qu'il fait ses premiers swings.

 

A la différence de beaucoup de joueurs de sa génération, il ne fréquente pas le pôle de Rouen. En 2001, il intègre directement la filière Sport-Études de l'Insep à 16 ans. Il y rencontre plusieurs Templiers d'aujourd'hui, Matthieu Brelle-Andrade mais surtout ses deux compères Florian Peyrichou et Pierrick Lemestre.

Son arrivée à l'Insep l'incite à quitter le Championnat régional où évolue les Web´s. Il s'engage pour Sénart, qui évolue en deuxième division à l'époque, et arrive en compagnie d'un autre international junior et ‘insepien’, Brian Deler.

Après une finale du Championnat de France junior et un parcours honorable en play-offs N1 avec les Templiers, les Lions de Savigny-sur-Orge lui propose de rejoindre la Division 1. Il saute sur l'occasion et remporte le Championnat de France 2004 ainsi que le Challenge de France en 2003 et en 2005.

 

Fort de cette expérience, il trouve sa place en Equipe de France et dispute les Championnats d'Europe 2005 et 2012. Son meilleur souvenir restera son home run frappé face aux Pays-Bas à Prague en 2005.

 

Sa polyvalence sera précieuse au sein de l'effectif sénartais. En infield ou en outfield, il aime endosser des responsabilités. Ce Cubain d'origine ne devrait pas connaître de problème d'adaptation avec son nouveau manager Rolando Merino, avec qui le courant passe bien.

 

Malgré plusieurs absences dues à des blessures et des contraintes professionnelles la saison dernière, ses statistiques offensives avaient de l'allure sous le maillot des Lions : .309 de moyenne et 13 buts sur balle en 16 matchs. Ses statistiques défensives aussi : seulement 2 erreurs pour 51 assists.

 

 

Florian Peyrichou – Bio

Florian débute le baseball à 9 ans chez les Pilgrims de Briis-Limours, en Essonne. Il tape rapidement dans l’œil des techniciens de la FFBS, rejoint le Pôle Espoir de Rouen en 1999 avant d’intégrer, à 15 ans, la filière Sport-Etudes de l’Insep en 2000.

 

Les Templiers se manifestent pour l’accueillir dès 2001, mais il choisit le challenge proposé par les Lions de Savigny-sur-Orge. Club où il reste 13 saisons et pour lequel il décroche plusieurs titres : Championnat de France 2002 et 2004 ainsi que Challenge de France 2003 et 2005. Tous comme titulaire, même s’il a moins de 20 ans à l'époque.

La précocité dont il a fait preuve dès ses débuts lui ouvre les portes des équipes de France. Il obtient sa première sélection en 1999 à l’occasion du Championnat d'Europe Cadet en République tchèque. Puis, il dispute deux Championnats d'Europe Junior, le premier en 2001 à Espagne, le second en 2003 aux Pays-Bas.


Quelques mois plus tard, « Choux » s’envole pour Cuba pour participer à la Coupe du Monde en 2003, l’année de ses 18 ans. Les sélectionneurs se succèdent, aucun d’entre eux ne peut se passer de ses talents : il compte aujourd’hui 95 sélections à son actif, ce qui en fait l’un des joueurs en activité les plus capés avec Pierrick Lemestre, et cinq participations en Championnat d’Europe senior.

 

S’il fallait choisir un Eurobaseball, ce serait celui de 2007. Florian Peyrichou termine avec la meilleure moyenne offensive des Bleus (.286) et 5 RBI en huit matchs. Sa meilleure performance en Championnat d’Europe à ce jour.

Pour la World Baseball Classic en septembre 2012, le numéro 55 est également du voyage. Une des expériences les plus mémorables à ses yeux, même si la victoire 18-17 face à l'Autriche en Championnat d'Europe Cadet garde une place toute particulière dans son esprit.

L'ancien Pilgrim exporte son talent de l'autre côté de l'Atlantique en 2008. Il frappe .432 au Frank Phillips College (Texas), qui a accueilli Joris Bert un an plus tôt.

 

Chez les Templiers, il sera associé à Dylan Mayeux en charnière. Avec une seule erreur la saison dernière, il permettra de solidifier la défense sénartaise, qui a fait preuve de quelques largesses en 2013.

 

Son apport offensif ne sera pas négligeable, comme le montre ses statistiques de la saison passée : meilleure frappeur français avec .404 de moyenne, 21 RBI et 13 vols de base (3e meilleur total en 2013).